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D'après Jules Verne, le Nautilus commandé par le Capitaine Nemo, était propulsé par des piles à combustible au sodium-mercure, et se procurait sa subsistance dans la mer elle-même.
Dans la salle des machines du Nautilus
Au début des années 1950, le Commandant Philippe Tailliez a proposé le projet Archipelaego pour une série d'îles flottantes comme sanctuaire marin. Et un peu plus tard, l'architecte Jacques Rougerie a publié ses esquisses de villes sous-marines pour coloniser les océans.
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Les projets OTEC (Ocean Thermal Energy Conversion) Le concept d’OTEC développé par l'architecte Dominic Michaelis est de tirer parti des différences de température entre l’eau à la surface de l’océan (jusqu’à 29° dans les tropiques) et celle 1 km plus bas (5° C) de la sorte: l’eau plus chaude à la surface est utilisée pour chauffée de l’ammoniaque liquide, le convertissant en vapeur qui actionne une turbine, qui, elle, produit de l’électricité. L’ammoniaque est ensuite refroidi par l’eau froide des profondeurs, redevenant liquide de sorte que le processus peut recommencer. Simple, et efficace à grande échelle: l’objectif de l’équipe est de créer un réseau d’ “îles à énergie” : des plates-formes hexagonales en béton armé et métaux inoxydables qui pourraient générer de l’électricité à partir du vent, des vagues et du soleil en plus de l’OTEC. Une seule de ces îles produirait environ 250 MW d’électricité, et que 50.000 d’entre elles pourraient couvrir les besoins énergétiques de l’humanité (ainsi que de fournir 2 tonnes d’eau fraîche par personne et par jour pour toute la population, car l’eau dessalée sera un des “déchets” du processus d’OTEC.
Une centrale solaire sur une île artificielle Une île artificielle solaire de conception Suisse va voir le jour dans le golfe de Ras al Khaimah aux Emirats Arabes Unis. Ce projet sera réalisé avec une collaboration entre le CSEM (Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique) et le gouvernement des Emirats Arabes Unis, et devrait permettre de produire de l’électricité et de l’hydrogène en utilisant l’énergie solaire. L'objectif est de produire de l'énergie pour des pays bénéficiant d'un ensoleillement important et d'un espace maritime calme. Chaque île sera équipée de capteurs solaires à concentration afin de produire de la vapeur et ensuite de l'électricité et/ou de l'hydrogène. Le principal problème réside dans la récupération de l'énergie produite. Deux hypothèses sont à l'étude : soit une récupération par le biais de câbles transportant l'électricité, soit la transformation de l'énergie en hydrogène, avec la difficulté supplémentaire du stockage et du transport.
Une centrale solaire flottante en Bretagne La société française CIEL ET TERRE va construire une centrale solaire flottante en 2011. La construction au centre d'un lac de carrière en fin d'exploitation, située à Piolenc (84) n'aura d'impact ni sur les berges, ni sur la biodiversité, la faune et la flore du plan d'eau. La structure flottante est démontable, recyclable et de fabrication française.
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