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Une industrie de pointe Chaque année, les nouvelles machines éoliennes deviennent plus grandes et plus puissantes. En 2006, le dernier prototype de REpower avec une capacité de 5 MW, a été installé à 25 km de la côte écossaise à 44 m de profondeur. Cette éolienne avec un diamètre de 126 mètres et un poids de 700 tonnes est un témoin des prouesses de l'industrie. |
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L'économie des fermes éoliennes L’arrêté ministériel du 10 juillet 2006 impose à EDF
un tarif de rachat de l’électricité produite par les éoliennes de 8,2
centimes d’euro par kilowattheure (KWh), soit 82,8 euros par mégawattheure
(MWh), et ce pendant dix ans. Le tarif varie ensuite de 8,2 à 2,8
centimes d’euro le kilowattheure les cinq années suivantes, en fonction
des rendements.
A titre de comparaison : Depuis le 13 juillet 2007, pour bénéficier du tarif de
rachat d’EDF, les éoliennes doivent être construites sur une
"zone de développement de l’éolien" (ZDE). Quelques chiffres concernant le marché et les perspectives
en France : L’analyse du dernier bilan prévisionnel du Réseau de Transport d'Électricité (RTE) démontre que la productivité du parc éolien français est largement supérieure à la moyenne européenne. Ce, en raison du caractère particulièrement avantageux des régimes de vent français (deuxième gisement éolien en Europe, derrière la Grande-Bretagne). Le secteur éolien bénéficie en effet de la présence de trois climats sur le territoire : De ce fait, le vent souffle toujours quelque part dans l’hexagone. Les éoliennes étant déployées sur l’ensemble du territoire, elles peuvent donc continuer à approvisionner le réseau électrique national. Toujours selon RTE, un parc éolien national d’une puissance de 10.000 MW, réparti sur les trois régions climatiques, apporte la même puissance garantie que 2.800 MW de centrales thermiques à flamme, évitant ainsi les émissions de CO2 associées. Les éoliennes offshore L'installation de fermes éoliennes en mer (offshore) permettra un développement industriel de grande envergure. Après les premiers essais près des côtes danoises et les réalisations allemandes en mer du Nord, de nombreux projets sont en construction ou à l'état d'étude.
L'installation d'éoliennes en mer est plus coûteuse qu'à terre, car les mâts et les machines doivent résister à la force des vagues et la corrosion des embruns, l'implantation en mer nécessite des engins spécialisés, le raccordement électrique implique des câbles sous-marins coûteux et fragiles et la maintenance peut être complexe. Par contre, les éoliennes en pleine mer entraînent moins d'impact sur le paysage et elles ont un meilleur rendement. 1 MW de capacité installée en offshore permet de générer en moyenne entre 3500 à 4000 MWh d'électricité par an, comparé avec 2000 à 2500 MWh sur terre. Février 2008 : Le groupe allemand de l'énergie RWE vient de demander aux autorités néerlandaises l'autorisation de construire deux parcs éoliennes offshore d'une capacité globale de 2 000 mégawatts (MW). A eux deux, ils représentent l'un des plus grands projets de développement de l'énergie éolienne en mer dans le monde. Ce méga-projet vise au final deux parcs. Le premier du nom de Tromp, invisible depuis la terre ferme, car situé à 64 km des côtes d'Ijmuiden, là ou la profondeur en eau atteint les 26 mètres, aura une capacité de 1 150 MW.
La
France ne possède pas de parcs offshore, mais quelques sociétés ont des
projets en cours : Les éoliennes flottantes
L'intérêt de ces
éoliennes, inspirées des
plate-formes de l'industrie pétrolière et gazière, est de pouvoir être montées à terre, avant de se faire
remorquer jusqu'au point d'amarrage. Plus
simples à monter, elles peuvent également être installées plus loin au
large que des éoliennes offshore classiques : jusqu'à 27 km. Là les
vents sont plus forts et plus constants (au moins 8 m par seconde). Blue H s'est dit prête à passer à la première phase commerciale, avec le la mise en oeuvre du parc de Tricase. A terme, ce sont 25 éoliennes flottantes qui y seront ancrées, pour une capacité de 92 MW. Éolienne gonflable "Mars" La société canadienne Magenn a testé un prototype en taille réelle de d'éolienne aérienne gonflable. Baptisé MARS, pour Magenn Air Rotor System, cette éolienne hors du commun est conçue pour stationner à 200 ou 300 mètres d'altitude où elle pourra capter les vents les plus puissants.
Elle se présente comme un ballon gonflable, ou "une grosse saucisse blanche", tournant autour d'un axe horizontal. D'une taille de 7,6m sur 19,8m, elle disposerait d'une capacité de 10 kW. MARS est susceptible de se mettre en mouvement avec des vents de 6 km/h, et jusqu'à 95 km/h. Les câbles reliant le système au sol permettent la transmission du courant.
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Éoliennes intégrées au bâti Les trois hélices de 29 mètres de diamètre sont intégrées au complexe commercial "World Trade Centre" à Bahrein. La mise en place des éoliennes est le résultat de la collaboration entre Atkins Architects and Engineers et le bureau d'éudes Norwin. La forme elliptique des deux tours accélére la vitesse du vent lors de son passage entre les deux parties du bâtiment. |
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1. Production d'énergie de
proximité |
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