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L'avenir
de panneaux solaires photovoltaïques La seconde génération vit le jour il y a
une décennie avec l’arrivée des premières cellules à couches minces.
Cette technologie permet de couvrir de grandes surfaces avec des panneaux
photovoltaïques flexibles et légers. La troisième génération est issue de la nanotechnologie, les panneaux photovoltaïques ressemblent à celui des couches minces, mais les coûts de production sont plus faibles, car les cellules sont imprimées sur un support. La production en masse, cent fois plus rapide que la méthode conventionnelle, risquerait bien de rendre les panneaux solaires accessibles à tous dans une avenir proche. |
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| La concentration | |||
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Le rendement des modules photovoltaïques est généralement moins de 16% pour les cellules monocristallines et polycristallines et moins de 10% pour les cellules amorphe, cependant de nouveaux produits avec des rendements beaucoup plus élevés sont dans une phase de recherche et de développement. Un
rendement de
40,7% a été atteint par l'entreprise américaine Spectrolab en 2006,
avec une cellule "multi-jonction" composée de plusieurs couches
différentes qui captent des parties distinctes du spectre solaire.
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| Nano-technologies | |||
La
technologie Cuivre Indium Sélénium
(CIS) présente plusieurs avantages.
C'est une technologie de couche mince qui peut être construite sur un
substrat flexible.
Nanosolar avait déjà rempli son carnet de commandes pour 18 prochains mois avant même d’avoir commencé la production dans ses locaux tout neufs.
Photo
Innovalight
Les cellules solaires organiques ont de bonnes perspectives d'avenir, mais elles ne sont pas encore en mesure de concurrencer les cellules en silicium car leur rendement reste faible. |
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Hydrogène "propre" |
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L'hydrogène
est l'atome le plus répandu de l'univers, mais il n'existe pas à l'état
pur et il faut le fabriquer avant l'utiliser. Ainsi, l'hydrogène n'est pas
une source d'énergie mais un vecteur. Le
vecteur "hydrogène" est intéressant à trois conditions: qu'il
soit d'origine renouvelable, qu'il puisse être stocké et ensuite distribué à
des conditions économiques raisonnables. Stocker
le surplus d'énergie éolienne, solaire ou géothermique sous forme
d'hydrogène est possible mais des chercheurs mettent en lumière deux filières
propres très séduisantes. La
première consiste à réaliser une photolyse de l'eau. Cette conversion
directe recourt à des photo-catalyseurs à semi-conducteur immergés dans
un électrolyte aqueux ou dans l'eau. La
deuxième approche est biologique: elle vise à imiter ou à améliorer ce
que font naturellement certains micro-organismes, comme les algues ou les
bactéries. Les voies synthétiques ou biologiques offrent le moyen le plus
élégant et le plus économique de produire de l'hydrogène en grandes
quantités ; car l'énergie solaire est inépuisable, et sa disponibilité
spatiale compense les faibles rendements. Une
course scientifique majeure s'est engagée au sein des chercheurs du monde, qui avance à grands pas grâce aux nanotechnologies. Mais
disposer de l'hydrogène est une chose; savoir la stocker de manière
rationnelle et à des coûts économiques s'avère tout aussi important.
La société affirme
que son procédé peut rivaliser avec la production d'hydrogène à partir
de gaz naturel (la méthode la moins chère utilisée actuellement) et ce,
sans produire de gaz à effet de serre. Le procédé utilise le titane, modifié pour absorber la lumière du soleil. Avec cette méthode, l'hydrogène peut être produit à faible coût à proximité de son lieu d'utilisation, limitant ainsi les dépenses énergétiques supplémentaires. |
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