Page 1 - L'accord de Copenhague |
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L'accord de Durban du 10 décembre 2011 La première période d'engagement du Protocole de Kyoto arrive à terme le 31 décembre 2012, et la 17ème conférence des Nations Unies sur le changement climatique de Durban en Afrique du Sud a permis de préserver ce qui constitue jusqu'à présent le seul cadre multilatéral juridiquement contraignant de réduction des émissions de gaz à effet de serre. La conférence a aussi lancé une feuille de route pour un accord plus large et plus ambitieux, incluant tous les pays. La seconde période de Kyoto entrera en vigueur au 1er janvier 2013. L'accord global qui aura force légale, devra être conclu d'ici 2015 et entrer en vigueur au plus tard à compter de 2020. D'ici là, les Parties ne devront pas relâcher leurs efforts, les décisions de Durban reconnaissant l'insuffisance des engagements souscrits à ce jour pour répondre aux défis du changement climatique et la nécessité d'une action renforcée. L'Union européenne, en lien avec l'Alliance des petits Etats insulaires les plus vulnérables au changement climatique, a particulièrement agi en ce sens. Cependant, les pays responsable pour la plus grande partie des émissions (les Etats-Unis, la Chine et l'Inde) n'ont pas chiffré les réductions consenties pour les années à venir. Danger En 2010, les émissions mondiales ont atteint un niveau record de 9,1 milliards de tonnes de carbone, 5.5% de plus qu'en 2009. Dans les pays en développement, les émissions de CO2 associées à la consommation de biens et services ont augmenté de 6,1% pendant la même période. L'accord de Copenhague du 12 décembre 2009 L'accord de Copenhague, est un texte qui rassemble des orientations à l'échelle planétaire sur le traitement du changement climatique, en particulier sur la réduction des émissions et les financements pour les pays en développement. Il demande aux pays développés de présenter leurs objectifs chiffrés de réduction d'émissions pour 2020, par rapport à une année de référence, et aux pays en développement les plus importants de présenter leurs actions de limitation nationale de leurs émissions pour 2020. La France et l'Union européenne ont signé l'accord de Copenhague et présentent un objectif de réduction d'émissions de gaz à effet de serre de 20 %, voir de 30% sous conditions d'effort comparable des autres pays, d'ici 2020 par rapport à 1990. Le Japon, les États-Unis, la Chine, la Corée et l'Australie sont parmi les 75 autres pays qui ont communiqué leur objectif chiffré de réduction pour 2020. L'accord de Copenhague prévoit une aide pour les plus vulnérables de 30 milliards de dollars sur les trois prochaines années (2010 à 2012), avant d'atteindre la somme de 100 milliards de dollars d'ici à 2020.
1.
Vision
partagée:- Objectif de limiter le réchauffement en dessous de 2°C 2.
Actions et obligations des Parties : 3.
Financement : Le constat d'un dérèglement climatique alarmant Réduction de la
bio-diversité, accélération de la hausse du niveau des mers,
acidification des océans, augmentation des ouragans dits ''majeurs'',
fontes des glaces, accroissement des gaz à effet de serre et variations
anormales dans les régimes de précipitation et d'humidité : le bilan est
d'ores et déjà déplorable : - la fonte des glaces, les glaciers des Alpes auraient diminué de deux tiers, soit la moitié de leur volume total entre 1850 et 1975 puis 25% supplémentaire du volume restant entre 1975 et 2000 et encore 10 à 15% de ce qu'il en restait entre 2.000 et 2.005. - La fonte du plateau tibétain de 7% constitue un signal tout aussi inquiétant… - le déclin de la biodiversité s'accentue..... - l'acidification des océans menace également de nombreux crustacés (huître, moules, clams..) ou encore les poissons via l'atteinte aux récifs coralliens, habitat nourricier par excellence. Les émissions du CO2 au niveau mondial en 2008
Une étude internationale indique que l'accroissement du CO2
atmosphérique en 2008 a été de 4 milliards de tonnes de carbone et sa
concentration a atteint 385 parties par million, soit 38 % de plus que le
niveau de l'ère pré-industrielle. - D'après l’Organisation Météorologique Mondiale (OMM) l'année 2008 se positionne au dixième rang des années les plus chaudes enregistrées depuis 1850. La température moyenne combinée de l’air à la surface des terres et de la mer en surface affichait une hausse de 0,31 °C par rapport à la normale calculée pour la période 1961–1990. Répartition des émissions de gaz à effet de serre suivant les pays en 2008 : - Australie 26,5 tonnes par habitant Un signe positif : De
plus en plus d'acteurs de l'économie mondiale ont conscience des enjeux économiques
liés à la protection de l'environnement, et ils soutiennent et
encouragent la transition de tous les pays de la communauté internationale
vers une économie durable. L'accord de Bruxelles du 9 mars 2007 Énergies renouvelables et émissions de gaz à effet de serre Les dirigeants de l'Union européenne ont conclu un accord imposant un objectif global de 20% d'énergies propres d'ici 2020. Ils ont toutefois accepté une "approche différenciée" par pays pour tenir compte de certaines spécificités nationales. La proposition de nouvelle directive européenne Directive européenne sur l'augmentation de la part des énergies renouvelables dans la consommation énergétique de chaque État membre. La proposition de nouvelle directive européenne, publiée le 23 janvier 2008, appelle chaque État membre à augmenter sa part d’énergies renouvelables – comme le solaire, l’éolien ou l’hydraulique – afin de stimuler la part européenne pour qu’elle passe de 8,5 % aujourd’hui à 20 % d’ici 2020 Pour parvenir à ces objectifs, chaque pays de l’Union des 27 doit augmenter sa part de renouvelables. Les pays européens sont libres de décider de leur "bouquet" favori de renouvelables, en tenant compte de leurs différents potentiels, mais ils doivent présenter des plans d’action nationaux sur leur stratégie à la Commission d’ici le 31 mars 2010. Les plans devront être définis en fonction de trois secteurs : électricité, chauffage et refroidissement, et transports. Les objectifs de chaque État membre
Flux virtuels d’énergie La proposition de la Commission permet l’échange virtuel d’énergies renouvelables impliquant les garanties d’origine (GO), qui attestent de l’origine renouvelable de la source de l’électricité produite. Dans le cadre de ce système, les États membres peuvent investir dans la production d’énergies renouvelables d’un autre État membre en échange de GO, qui peuvent être comptabilisées pour atteindre l’objectif en matière de renouvelables. Mais la Commission a ajouté la condition qu’un État membre doit déjà avoir atteint son propre objectif intermédiaire pour être autorisé à recevoir des investissements et à transférer des GO à un autre État membre. Chauffage des bâtiments et de certaines zones Alors que la directive se concentre sur la promotion d’installations d’énergies renouvelables à grande échelle, les États membres doivent néanmoins assurer des niveaux minimum d’énergies produites par des sources renouvelables dans tous les bâtiments neufs ou rénovés. Le texte contient également des dispositions pour la reconnaissance mutuelle des certificats des techniciens qui installent des technologies renouvelables dans les bâtiments. Les architectes et les urbanistes doivent également être guidés par les États membres quand ils prévoient la construction de nouvelles constructions, et les autorités locales et régionales devraient étudier l’installation d’équipement et de systèmes pour l’utilisation de chauffage, d’air conditionné et d’électricité à partir de sources renouvelables et pour le chauffage et le refroidissement de certaines zones quand ils programment, dessinent, construisent et rénovent des zones industrielles ou résidentielles. Coûts La Commission prévoit que l’ensemble du paquet énergie et climat coûtera moins de 0,5 % du PIB de l’UE. La Commission a également mentionné à plusieurs reprises le coût de l’inaction, évalué dans le rapport Stern. Elle affirme qu’en raison de l’augmentation des prix du pétrole et du gaz, les gains générés par la promotion des énergies renouvelables seront bien plus importants que les calculs actuels de la Commission. Développements récents et prochaines étapes: - Janvier 2008 : La proposition est transmise au Conseil de l’UE et au Parlement pour approbation. - 1er semestre 2009 : date cible pour l’adoption de la législation. - 31 mars 2010 : date limite pour la présentation par les États membres des Plans d’action nationaux sur les énergies renouvelables. Voir aussi : www.euractiv.com/fr/ |
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Page 2 - Protocole de Kyoto (1997 à 2007) Page 3 - Quelques vérités sur le nucléaire
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