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Eco-développement |
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Agenda 21 |
Le concept d'éco-développement ou de développement durable est défini comme un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre les capacités des générations futures à répondre aux leurs. Le concept est issue du constat que la prospérité des pays du Nord s'est édifiée sur la destruction de nombreux écosystèmes ou sur leur pollution. L'Action 21 est
le programme adopté par les gouvernements à la Conférence des Nations Unis sur
l'environnement et le développement à Rio en 1992. Ce programme repose sur l'idée que
nous ne pouvons continuer avec les politiques actuelles qui perpétuent l'écart
économique dans les pays et entre eux et qui causent la détérioration continue des
écosystèmes dont nous dépendons pour survive sur terre. Les actions ont des dimensions
sociales et économiques, elles couvrent la conservation et la gestion des ressources. L'Agenda 21 décline les initiatives
locales à mener pour mettre en uvre le programme dans le cadre d'une
responsabilité globale. Les problèmes abordés sont si nombreux que la participation et
la coopération des collectivités est un facteur déterminant pour atteindre les
objectifs du programme. En effet, ce sont les collectivités locales qui construisent,
exploitent et entretiennent les infrastructures économiques, sociales et
environnementales, qui surveillent les processus de planification, qui fixent les
orientations et les réglementations locales en matière d'environnement et qui apportent
leur concours à l'application des politiques de l'environnement adoptées à l'échelon
national ou infra national. Un
bâtiment HQE (Haute Qualité Environnementale) réuni
toutes les qualités habituelles d'architecture : beauté, fonctionnalité et performance
technique mais, d'une telle manière que les impacts sur l'environnement sont durablement
réduits, depuis l'extraction de ses matières premières jusqu'à sa démolition. Le coût
global d'un bâtiment ou un produit comprend le coût d'acquisition, le coût
d'utilisation, le coût de maintenance, le coût de modification, le coût de destruction.
Elle instaure donc la notion de coût relatif à l'ensemble de la vie d'un bâtiment ou
d'un produit pour un usage donné. |
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Protocole de Kyoto |
Le Protocole
de Kyoto est une convention cadre sur les changements climatiques qui
a été adopté à Kyoto le 11 décembre 1997. Il fixe des engagements
chiffrés (en équivalent dioxyde de carbone) en vue de réduire ou de
limiter leurs émissions de gaz à effet de serre pour l'horizon
2008-2012. Il énonce aussi les politiques et mesures à mettre en oeuvre
pour réaliser ces objectifs, de même que les principes de base des mécanismes
de flexibilité. Pendant
les négociations du protocole de Kyoto, l'Europe a voulu instaurer la
classique contrainte réglementaire. Cependant, les américains ont
imposer le principe d'un mécanisme de marché pour inciter l'industrie à
limiter ses émissions de gaz à effet de serre (GES). L'économiste américain
Mac Lean est l'inventeur du concept de système d'échange des droits d'émission.
Le concept est simple : les niveaux d'émissions de polluants doivent
baisser chaque année, libre aux industriels concernés de s'organiser
pour atteindre collectivement l'objectif. Ainsi, l'État ne subventionne
pas la réduction des polluants mais engage le marché à financer lui-même
les investissements écologiquement vertueux, la tonne de CO2 ayant désormais
un coût (estimé à 10€ la tonne au début 2005). Les puits de carbone
sont les éléments de la biomasse, surtout les forêts, qui absorbent du gaz carbonique par
la photosynthèse. Le principe des marchés de permis d'émission consiste à allouer aux "pollueurs" (des États à l'échelle internationale, des entreprises à l'échelle nationale) gratuitement, à prix fixe ou aux enchères, des quotas d'émissions de CO2, que ceux-ci peuvent ensuite s'échanger. Chaque émetteur de CO2 doit alors s'assurer qu'il détient autant de permis d'émission que ce qu'il va émettre. Dans le cas contraire, il se trouve contraint ou bien de réduire ses émissions, ou bien d'acheter des permis. Inversement, si ses efforts de maîtrise des émissions lui permettent de posséder un excédent de permis, il peut mettre ceux-ci en vente. Le principe des marchés de permis n'est pourtant en aucun cas immoral : loin de consacrer un "droit à polluer", la création de marchés de permis d'émission restreint au contraire la faculté des agents économiques d'émettre du CO2, qui était auparavant illimitée. Ce dispositif vise à apporter plus de souplesse et
à assurer un meilleur rendement économique aux pays développés soumis
à l'obligation juridiquement contraignante de réduire leurs émissions,
au titre du Protocole de Kyoto. Flexibilité apportée par le marché pour
la mise en oeuvre d'objectifs de réduction. Dans le cas d'un système
national de permis négociables, un gouvernement distribuera des permis (peut-être
limités dans le temps) aux grossistes en combustibles fossiles ou bien
aux producteurs et importateurs de ces combustibles, et les autorisera à
les échanger sur le marché interne. Ce gouvernement pourrait également
autoriser les détenteurs de permis à négocier directement sur le marché
international. |
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Gaz à effet de serre |
L'effet de serre atmosphérique
est provoqué par l'atmosphère qui sert de paroi transparente. Ce phénomène empêche le
refroidissement brutal de la terre pendant la nuit. Le renforcement de l'effet de serre
atmosphérique par l'émission excessive de certains gaz comme le dioxyde de carbone et le
méthane est en train de modifier le climat. Cycle de carbone On entend par "gaz
à effet de serre" les constituants gazeux de l'atmosphère, tant
naturels que d'origine humaine (anthropiques), qui absorbent et ré-émettent
le rayonnement infrarouge. Ils contribuent à maintenir la chaleur dans
l'atmosphère terrestre. Six substances ou familles de substances font partie du "panier"
de Kyoto, c’est à dire que ce sont les gaz à effet de serre visés par
l’action diplomatique internationale. Ces gaz ont des caractéristiques
physiques et des durées de vie dans l’atmosphère différentes. Le dioxyde de carbone (CO2) est un gaz
incombustible, incolore et pratiquement inodore, présent dans l'atmosphère. C'est formé
par la combustion de carbone et ses dérivés (les combustibles fossiles et de la
biomasse), l'oxydation lente de la matière organique dans le sol. Il joue un rôle
capital pour les êtres vivants par son intervention dans les mécanismes de
l'assimilation chlorophyllienne. Les activités humaines augmentent les émissions par la
combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz). Le méthane (CH4) est un gaz incolore et inodore. Les bactéries anaerobiques peuvent transformer les déchets organiques en méthane (biogaz). Les activités humaines augmentent les émissions par la fermentation entérique des bovins, déjections porcines, pourrissement des ordures ménagères, rizières etc.) L'oxyde nitreux (N2O) ou gaz hilarant est produit par la décomposition d'azote dans le sol. Les activités humaines augmentent les émissions par la fabrication des engrais et la combustion du pétrole. Le chlorofluorocarbure ou CFC est le nom générique des dérivés des hydrocarbures saturés, obtenus par substitution d'atomes d'hydrogène par des atomes de chlore et de fluor. Les CFC sont utilisés notamment comme gaz propulseurs dans les bombes aérosols, comme liquides réfrigérants dans l'industrie du froid et dans la fabrication des mousses isolantes. Le
Fréon est le nom commercial des
chlorofluorocarbures
stables qui sont utilisés à partir de 1930 comme liquides réfrigérants et, depuis
1943, comme gaz propulseurs dans les aérosols. Ils sont aussi employés à d'autres fins
industrielles (par exemple, dans la fabrication de mousse polyuréthane). Leur utilisation
industrielle est aujourd'hui vivement contestée car, libérées dans l'atmosphère, les
molécules de CFC sont décomposées par l'action du rayonnement ultraviolet, libérant
des atomes de chlore, lesquels jouent un rôle de catalyseur dans la destruction de
l'ozone des couches supérieures de la stratosphère. L'ozone
(O3) est
un polluant qui résulte de réactions chimiques entre plusieurs
polluants dits précurseurs (oxyde d’azote principalement, ainsi que des
hydrocarbures ou des solvants). Schématiquement, le dioxyde d’azote
laisse échapper une molécule d’oxygène sous l’effet des
ultraviolets, qui se combine à l’oxygène de l’atmosphère (O2)
pour former de l’ozone (O3). La couche d’ozone stratosphérique (située à une altitude comprise entre 15 et 35 km) absorbe les rayons ultraviolets, émis par le soleil. Au-dessus de l'Antarctique (et plus récemment, au-dessus de l'Arctique), depuis les quinze dernières années, l'ozone stratosphérique est détruit à certaines périodes de l'année. Ceci est principalement dû au rejet de composés chimiques fabriqués par l'homme et comprenant des composés chlorés tels que les CFC (Chloro-Fluoro-Carbures), des composés bromés reliés aux espèces halogénées, et des oxydes d'azotes (NOx). Le
trou d'ozone est du
fait de la diminution de l'épaisseur de cet écran d'ozone entre la Terre et le Soleil,
le rayonnement qui parviendra au sol est plus intense, entraînant des modifications dans
les processus de destruction des molécules de la matière vivante. Ces phénomènes,
lents au début, devraient se traduire essentiellement par des mutations génétiques et
un blocage de la photosynthèse. L'air est
une mixture de gaz formant l'atmosphère de la terre, elle est composée, par volume, de
21% d'Oxygène, 78% d'Azote et 1% d'un mélange d'une dizaine d'autres gaz. |
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Pollution de l'air |
L'oxygène et l'azote présents
dans l'air ou dans les combustibles forment, à haute température dans
les foyers de combustion du monoxyde d'azote (NO). Il se transforme, au
contact de l'air en dioxyde d'azote (NO2). Le Dioxyde de soufre (SO2) est produit
essentiellement L'asthme
est une maladie qui se traduit par une difficulté à respirer et des
sifflements liés à trois phénomènes : une inflammation
de la muqueuse, une contraction des muscles des bronches et une
augmentation des secrétions bronchites. On retrouve le plus souvent une
origine allergique à cette maladie, en forte croissance. D'où
l'intérêt des mesures de prévention. |
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Environne- |
L'environnement est l'ensemble des agents physiques, chimiques, biologiques, ainsi que des facteurs sociaux susceptibles d'avoir un effet direct ou indirect, immédiat ou à terme, sur les êtres vivants et les activités humaines.La biosphère est la surface de la terre, dans le sol, dans l'air et dans les océans, où les conditions sont favorables à la vie. Ces conditions favorables sont maintenues par la régénération des éléments essentiels grâce au cycles biosphèriques qui couvrent l'ensemble des passages d' un même élément à travers les organismes animaux et végétaux, l'atmosphère, le sol et les océans. Voir "cycle de l'eau", au "cycle de l'oxygène", au "cycle du carbone" et au "cycle de l'azote". L'écologie
est la science des interactions
entre les organismes vivants (l'homme y compris) et le milieu, et des
organismes vivants entre eux. La biodiversité
est un synonyme de diversité biologique. Sous cette notion on entend la diversité que
présente le monde vivant à tous les niveaux : la diversité écologique (des
écosystèmes), la diversité spécifique et la diversité génétique. |
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Impact
environne- |
L'impact environnemental décrit toute modification de l'environnement, négative ou bénéfique, résultant totalement ou partiellement des activités, produits ou services. La pollution est ce qui porte atteinte à lenvironnement. La pluie acide est un terme qui décrit la pluie
devenue acide (pH moins que 5,6) à cause de l'émission dans l'air des oxydes de souffre.
Ces émissions toxiques sont dues à l'utilisation massive des combustibles fossiles dans
l'industrie et le transport. Les pluies acides détruisent les forêts et tuent les
poissons d'eau douce en polluant les lacs à des centaines de kilomètres de la source des
émissions. Les précipitations acides sont principalement causées par deux polluants: le plus important est l'anhydride sulfureux et les oxydes d'azote (Nox) constituent le deuxième polluant. Les principales sources d'émissions d'anhydride sulfureux sont industrielles: ce sont les centrales thermiques alimentées au charbon, les fonderies de métaux non ferreux, les raffineries et divers procédés industriels. Les oxydes d'azote proviennent de divers combustibles et des émissions des véhicules motorisés. Au cours de leur séjour dans l'atmosphère, ces gaz se transforment en sulfates et en nitrates, puis en acide sulfurique (H2SO4) et en acide nitrique (HNO3). Ces acides sont entraînés vers le sol surtout sous l'action des précipitations, mais ils peuvent également se déposer sous forme de "retombées sèches", comme des gaz et des particules. Les aérosols sont des particules solides ou liquides en suspension dans l'air, dont la taille varie entre 0,001 et 10 µ (micromètres). Les aérosols atmosphériques jouent un rôle clé dans le fonctionnement du système terrestre en absorbant ou diffusant une partie des rayonnements solaire et tellurique ou en intervenant dans la formation des nuages. Le terme est également associé aux propulseurs employés dans les "bombes aérosols". Les
COV (composés organiques volatils) regroupent une multitude de
substances composées de l'élément carbone dont leur volatilité confère
l'aptitude à se propager. Ils ont un impact direct ou indirect sur les
animaux et l'environnement. Les COV bien connus pour leur nocivité sont le
butane, le propane, l'éthanol, l'acétone et les solvants dans les
peintures. |
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Climat |
Le climat est défini par cinq éléments fondamentaux
caractérisant l'atmosphère locale : la température de l'air, la pluviométrie,
l'ensoleillement, l'humidité de l'air et la vitesse du vent. La climatologie est l'étude scientifique des climats. Un microclimat
est le climat qui affecte des zones très restreintes sur lesquelles l'environnement
immédiat exerce des influences prépondérantes. Une zone
humide est une région où l'eau est le principal facteur qui contrôle
le milieu naturel et la vie animale et végétale associée. La désertification n'est pas simplement la progression du désert, c'est la dégradation des régions de terre ferme, causée par le surpâturage, la sur-culture, le déboisement et une mauvaise irrigation. Les pressions causées par une surpopulation et des facteurs naturels comme la sécheresse empirent la situation. L'expression lutte contre la désertification désigne les activités qui relèvent de la mise en valeur des terres dans les zones arides et semi-arides, en vue d'un développement durable. Climatiser veut dire maintenir, au moyen d'appareils, une température agréable dans un lieu fermé. |
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Changement de climat |
Le gaz
carbonique, le méthane, les chlorofluorocarbures (CFC) et le protoxyde d'azote
dans l'atmosphère ont la
propriété d'absorber les rayons infrarouges émis par la Terre. En concentration
normale, ils créent un effet de serre naturel, qui maintient la température à un niveau
compatible avec la vie actuelle. Mais les émissions de gaz dues aux activités humaines
augmentent notablement la concentration de ces gaz, et provoquent un réchauffement
supplémentaire. L'hypothèse Gaïa (appelé d'après le nom de la déesse grecque personnifiant la Terre) est une hypothèse controversée, initialement avancée par l'écologiste anglais James Lovelock en 1970. La Terre est vue comme "un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d'années, en harmonie avec la vie". Un exemple cité par Lovelock à l'appui de son hypothèse est la composition de l'atmosphère qui aurait été régulée au cours du temps de manière à permettre le développement et le maintien de la vie. |
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Ecofiscalité |
L'OCDE a officiellement adopté en 1974 la principe pollueur-payeur pour guider la politique de l'environnement. L'organisation indique notamment que les coûts de réduction de la pollution "devraient être inclus dans le prix des biens et services générateurs de pollution au stade de la production et/ou de la consommation". Les autorités nationales devraient s'efforcer de promouvoir l'internalisation des coûts de protection de l'environnement et l'utilisation d'instruments économiques, en vertu du principe selon lequel c'est le pollueur qui doit assumer le coût de la pollution, dans le souci de l'intérêt public et sans fausser le jeu du commerce international et de l'investissement. Les externalités sont les impacts environnementaux, sociaux et économique relatifs à la fourniture d'un produit ou un service qui ne sont pas inclus dans le prix de vente. L'internalisation des coûts décrit la prise en compte d'une externalité dans le processus décisionnel du marché par le biais de la fixation des prix ou d'une intervention réglementaire. Au sens strict, l'internalisation s'effectue en faisant payer aux pollueurs les coûts des dommages causés par la pollution dont ils sont responsables, conformément au principe pollueur/payeur. Voir le Tableau de coûts externes Il est possible, notamment par la voie de l'écofiscalité, d'obtenir une internalisation de l'externalité dans les prix. Dans ce cas l'acteur est confronté à un prix (plus élevé ou plus faible que celui produit par les mécanismes du marché) qui tient compte des coûts et bénéfices associés à son activité économique. Si ce prix est plus élevé parce qu'il comporte un coût environnemental, l'acteur peut ainsi, librement, choisir entre réduire les quantités qu'il consomme (en gardant sa dépense constante) et les maintenir (en payant plus cher). La TGAP (Taxe Générale sur les Activités Polluantes) a été créée en loi de finances (française) pour 1999, elle frappe la mise en décharge de déchets ménagers, le stockage et l'élimination de déchets industriels spéciaux, la consommation d'huiles, la pollution industrielle de l'air et le bruit généré par le trafic aérien. La création de la TGAP avait pour objectif d'améliorer l'incitation à la protection de l'environnement, en fixant les taux à un niveau suffisamment élevé pour dissuader les comportements pollueurs et reporter sur leurs auteurs l'intégralité des coûts environnementaux. Un Crédit d’impôt est une disposition fiscale en vigueur en France permettant aux ménages de déduire de leur impôt sur le revenu une partie des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration énergétique portant sur leur résidence principale. Si ce crédit d’impôt est supérieur au montant de l’impôt dû, l’excédent est remboursé au ménage, c’est le cas notamment des ménages ne payant pas d’impôt. Le dispositif français des Certificats d’économies d’énergie ou "Certificats blancs" repose sur une obligation de réalisation d’économies d’énergie imposée par les Pouvoirs publics aux vendeurs d’énergie (électricité, gaz, chaleur, froid et fioul domestique). Un objectif de 54 TWh a été retenu pour la période allant du 1er juillet 2006 au 30 juin 2009. |
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Eau |
Les Agences
de l'Eau sont des établissements publics administratifs de l'État
placés sous la tutelle du Ministère de l'Environnement. Il existe six
Agences de l'Eau en France, soit une par grand bassin hydrographique français
métropolitain. L'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée Corse est compétente
sur l'ensemble du bassin versant français de la Méditerranée. Une aquifère est une formation géologique contenant de façon temporaire ou permanente de l'eau mobilisable, constituée de roches perméables (formations poreuses et/ou fissurées) et capable de la restituer naturellement et/ou par exploitation (drainage, pompage,...). Une nappe phréatique est une nappe
d'eau souterraine située le plus souvent au-dessus d'une couche de terrain imperméable
(argile en particulier). L'assainissement consiste en l'évacuation des eaux usées
et pluviales afin de les canaliser vers un réseau d'épuration avant rejet dans la
nature. L'autoépuration décrit l'ensemble des processus biologiques (dégradation, consommation de la matière organique, photosynthèse, respiration animale et végétale...), chimiques (oxydoréduction...), physiques (dilution, dispersion, adsorption...) permettant à un écosystème aquatique équilibré de transformer ou d'éliminer les substances (essentiellement organiques) qui lui sont apportées (pollution). Les algues sont des plantes primitives, généralement aquatiques,
ils sont capables de synthétiser leur propre alimentation par photosynthèse. Sur terre,
on estime que l'activité photosynthétique est à plus de 90 % le fait des algues
marines, qui constituent ainsi la principale source d'oxygène. La légionelle
est un micro-organisme bactérien
responsable chez l’homme d’une pneumonie appelée maladie du légionnaire
ou légionellose. |
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Terre |
L'agriculture biologique est un mode de production agricole, réglementé et contrôlé. Ses principes, s'appliquant aux végétaux et aux animaux, sont respectueux des équilibres écologiques, de la fertilité des sols, de l'environnement et du bien-être des animaux (rotation des cultures, choix des variétés adaptées au terrain et au climat, interdiction de l'élevage en claustration, etc.). Les produits autorisés pour la fertilisation, la lutte contre les insectes et les maladies sont dûment répertoriés. Les engrais chimiques, les herbicides, les insecticides, les fongicides de synthèse sont interdits. La reconversion à l'agriculture biologique exige un délai de deux ou trois ans, temps nécessaire à l'épuration des sols de leurs résidus de produits chimiques. Un compost est un engrais préparé à partir de matière organique
(feuilles mortes, herbe coupée, déchets végétaux). |
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Déchets |
La production d'ordures ménagères en France, est estimée à environ 21 millions de tonnes, d'où la nécessité incontournable de procéder au recyclage de certains déchets tel que le verre, le métal, le papier et le plastique. Jusqu'ici l'apport volontaire constituait la
facette principale du tri sélectif
mais, de plus en plus des collectivités locales organisent le tri
sélectif à la source le rendant obligatoire pour tous les habitants de la
commune. Chacun, chez soi, doit posséder deux ou plusieurs poubelles.
L'objet d'une collecte sélective à la source vise à ne pas polluer les éléments récupérables. Les systèmes de consigne sont des versements effectués lors de l'achat d'un produit (emballage, par exemple). Le montant versé (consigne) est remboursé, intégralement ou partiellement, lorsque le produit est restitué au négociant. Anciennement, les systèmes de consigne s'appliquaient aux récipients de boissons en verre. Les centrales nucléaires produisent des déchets nucléaires
; on
en distingue 4 classes, selon l'intensité de leur radioactivité : les déchets
de très faible activité (TFA) ; les déchets de faible activité (FA),
comme les gants, sur-bottes, masques de production..., provenant des opérations
de production industrielle et de maintenance (90% des déchets stockés en
centre spécialisé) ; les déchets de moyenne activité, comme certaines
pièces provenant du démantèlement d'équipement de production,
d'appareils de mesure... (8%) ; les déchets de haute activité,
principalement les produits de fission séparés au cours de l'opération
d'extraction du plutonium (2%). La valorisation des déchets
est une terme générique recouvrant le recyclage de la matière
organique, l'utilisation comme combustibles, ainsi que la réutilisation
et la régénération.
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