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1.
Secteur résidentiel |
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La renouvellement de l'air : Les incitations aux économies d'énergie ont conduit à des réductions de renouvellement d'air, en oubliant souvent la nécessité d'une bonne ventilation. La qualité de l'air dans les logements est progressivement dégradée par l'utilisation croissante de matériaux synthétiques et de produits chimiques. Le renouvellement d'air représente près de 30% des déperditions thermiques des bâtiments et il faut tenter de concilier deux objectifs contradictoires : la maîtrise des dépenses énergétiques et une qualité sanitaire de l'air intérieur. (Référence
: Le Guide de l'habitat sain ; Drs Suzanne et Pierre Déoux. Les déperditions thermiques varient avec la vitesse du renouvellement d'air qui doit être plus ou moins rapide en fonction de l'occupation d'un logement. La première étape est de rendre l'enveloppe du bâtiment étanche aux courants d'air. Ensuite, il faut prévoir la ventilation nécessaire, en ouvrant les fenêtres, en aménageant des grilles de ventilation avec un débit adapté (avec ou sans conduit d'extraction), ou en installant un système de ventilation mécanique contrôlée (VMC). En France, les VMC sont encouragées car les performances sont théoriquement connues, à la différence de la ventilation naturelle qui est considérée aléatoire. Pourtant, la ventilation mécanique a plusieurs inconvénients : l'équipement coûte cher, consomme de l'énergie, fait du bruit et peut tomber en panne. Un autre défaut majeur est que l'installation d'un équipement mécanique décourage une réflexion sur la ventilation naturelle qui sera nécessaire de toute façon en été (si le logement n'est pas climatisé). Donc, dans l'optique d'une architecture écologique, il vaut mieux concevoir une stratégie de ventilation naturelle. Aération par
l'ouverture des fenêtres : Un tel mode d'aération ne permet pas de contrôler le débit d'air renouvelé,
donc la qualité de l'air. Il génère un inconfort à cause des courants d'air froid en hiver et les utilisateurs ont tendance à maintenir les
fenêtres fermées ce qui peut nuire à la qualité de l'air. Dans les logements récents, chaque pièce principale est équipée d'un orifice d'entrée d'air neuf de type autoréglable (ajustement de la section de passage de l'air en fonction du vent). Les sorties d'air sont fixes ou réglables manuellement. En habitat collectif, les conduits d'évacuation à tirage naturel peuvent être soit individuels, c'est à dire ne desservir qu'une pièce de service, soit collectifs c'est à dire desservir plusieurs pièces.
Le renouvellement de l'air d'un logement ventilé naturellement varie en
fonction des conditions climatiques. Ventilation naturelle à tirage assisté : |
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Les extracteurs statiques basés sur le principe du venturi (tuyère à cônes divergents) ou d'autres dispositifs, créent sous l'action du vent, une dépression suffisante dans le conduit d'extraction pour maintenir un débit d'air minimum. Le débit d'air extrait dépend des conditions atmosphériques extérieures. L'extracteur
statique
ASTATO AS1 |
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Les
extracteurs
statiques peuvent être associés à un tirage
mécanique par induction d'air asservie aux conditions climatiques (vent,
température).
Le
système NAVAIR montrant l'extracteur, le conduit d'induction et le
moteur. |
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Ventilation naturelle avec récupération de chaleur La
ventilation naturelle est le sujet de nombreuses études en Grande Bretagne,
de la conception des extracteurs
statiques au récupérateurs de chaleur adaptés aux faibles débits. Les
extracteurs et les tours à vent sont devenus des éléments de
l'architecture moderne.
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2. Ventilation en été 3. Bâtiments publics en Angleterre 4. Ecomaison à Grande Synthe
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